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PAS DE DEMIE, L'ADDITION !

  • 1 févr.
  • 3 min de lecture

Ce match était à double titre une aubaine : tout d’abord laver l’affront du cauchemar olympique ; puis se relever de la leçon prise contre l’Espagne. Eh bien, c’est raté !


Le 7 août 2024, les Français réussissent un véritable exploit : perdre un match malgré 24 arrêts de Thierry Omeyer réincarné en Vincent Gérard.

29-27 à la 59e : but de Mem.

29-28 à 13 secondes de la fin : penalty de Uščins.

Temps mort lunaire à 6 secondes de la fin :  interception.

29-29 à la dernière seconde : but de Uščins , qui au passage en inscrira 14 !

On connaît la suite…

 

Ce 28 janvier 2026, pas mal de signaux sont au vert. Revanchard à souhait, Dika nous gratifie d’un merveilleux 11/14. Statistiquement, Minne, Descat et Briet assurent ; avec 10 arrêts, plus que ses 2 homologues réunis, Desbonnet régale TFV en signant sa meilleure perf du tournoi. Prandi déçoit une nouvelle fois, Richardson est chloroformé au relais de Mem, Tournat rate son premier tir de l’Euro … et pourtant !


Deux jours plus tard, Djoko vient à bout de Sinner au cœur de la chaude nuit australienne. Aucun rapport me direz-vous ? L’Italien est archi favori. Statistiquement il finit le match avec plus d’aces, plus de points gagnés, un meilleur pourcentage au service, 18 balles de break contre 6... pour seulement 2 converties. C’est précisément la raison de la victoire du Serbe : le Joker a mieux négocié les points importants… ou Jannik les a vendangés, remember ses 3 balles de match contre Carlos à Roland.


Mais revenons à notre Euro.  Après 12 minutes de strict coude à coude, le show Knorr peut commencer, ce qui nous vaudra un truculent « on boit le bouillon », signé qui vous savez. Une merveille de jeu en mouvement, le meneur Allemand prend tous ses ballons lancé comme un frelon. En face, la réponse défensive est inexistante : changement de système, anticipation de ses courses ou alignement, les bleus subissent sans réagir. La fin de la mi-temps est une punition… tout comme les 12 premières minutes de la seconde, pour des raisons identiques. Une petite souris pourrais nous dire ce qui s’est dit à la pause dans les vestiaires… rien de visible sur le terrain.


Aucune balle de break à se mettre sous la dent, les tricolores n’ont jamais mené ! Par contre, il y a eu 5 balles de débreak à partir de la 46e : 26-27, 27-28, 28-29, 30-31 et 31-32, autant d’occasions de montrer à l’adversaire qu’il devra être fort pour vous battre. Ces occasions de renverser le cours d’un match sont moins anecdotiques. Dans ce cas, c’est souvent un exploit individuel qui fait la différence : arrêt de gardien, interception, tir hors-norme. Mais ce sont le cadre stratégique, une certaine discipline tactique ou le respect de principes de jeu qui le permettent. Dans les trois défaites de cet Euro, ces préalables ont manqué à chaque fois que les hommes de Guillaume Gille pouvaient recoller ou faire ce fameux break. C’est précisément dans ces moments charnières que l’on peut jauger la force mentale ou le bagage d’une équipe.  


Le temps de l’analyse profonde est venu, il faut se poser toutes les bonnes questions :


- Le système de formation du joueur : infrastructure et principes de jeu.

- Le coach et son management.

- Timing et gestion des temps morts : mieux sentir quand un match bascule.

- Alternance d’initiative et de jeu avec annonce. Faut-il un meneur ?

- Mise en place d’un ou deux systèmes défensifs supplémentaires.

- Ne pas s’endormir dans l’orthodoxie.

- Tolérer la critique.

- Regarder de près ce qui se fait ailleurs.

- Prise de risque et démarche novatrice.


… Et de chercher les bonnes réponses !

 

Philippe si tu lis ces modestes lignes, tu peux toujours m’appeler au 06 39 77 46 27 …

 

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